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mardi 5 juillet 2016

L’Algérie s’enlise silencieusement

Le contre-choc pétrolier le plus violent de ces trente dernières années, un président absent, un déficit budgétaire de trente milliards de dollars et des candidats à la succession qui ne s’accordent sur rien, sauf sur un immobilisme dangereux, rendent la fin du quatrième mandat présidentiel d’Abdelaziz Bouteflika particulièrement incertaine. Malgré certains articles de la presse française qui tendent à faire croire le contraire.
Alors que la situation socio-économique se dégrade, l'immobilisme de l'Etat n'arrange pas les choses
Par Jean-Pierre Séréni
Deux ans après l’éclatement de la crise pétrolière mondiale, l’Algérie est paralysée par un triple blocage qui menace de déboucher sur le pire. L’impasse politique née de l’incapacité des ténors du régime à s’accorder sur un successeur à l’actuel président, Abdelaziz Bouteflika, bien incapable de tenir les rênes du pouvoir, interdit tout progrès sérieux dans la solution de la grave crise financière que traversent l’État et le secteur public. De plus, l’Algérie, qui vit du pétrole et du gaz qu’elle exporte est incapable, à la différence de l’Arabie saoudite, de la Russie, de l’Irak ou de l’Iran, d’augmenter ses exportations et de compenser, au moins partiellement, la baisse des prix par une augmentation des volumes vendus. Sa production se réduit depuis dix ans alors que sa consommation intérieure explose et que diminue son surplus exportable. 

mardi 29 mars 2016

Main basse des oligarques algériens sur les médias audiovisuels



Les chaînes privées sont nées en Algérie après le printemps arabe. Pendant un demi-siècle, il n'y en avait pas.

Par Lyes Benyoussef
Le contrôle des médias, de ce qui s’écrit et de ce qui se dit, est une caractéristique de tout autoritarisme à travers l’histoire — y compris l'algérien. Toutefois, des journaux en Algérie, à la suite des évènements d’Octobre 1988 et de l’ouverture « sous surveillance » consentie par le régime de Chadli Benjdid, ont pu maintenir un minimum de liberté et constituer un espace critique à l’égard du pouvoir. Après tout, celui-ci, avec une police politique redoutable car omnipotente, pouvait censurer quand il le jugeait nécessaire. Et ce fut le cas de nombreuses fois. Pour avoir été censuré par la police politique, nombre de journalistes algériens en tirent fierté. Cependant, les journaux, dont le lectorat est limité, notamment les plus critiques — tous francophones malheureusement —, ne jouent pas le même rôle avec les masses populaires que la télévision.

jeudi 10 mars 2016

Fin de la police politique ou restauration d’une présidence régalienne ?

 Par Yacine Temlali

Le Département du renseignement et de la sécurité (DRS), la trop puissante police politique algérienne, a été marginalisé sans drame par un vieux président de 78 ans, malade et impotent, ouvrant la voie à la restauration de la présidence toute-puissante dans le style de Houari Boumediène et Chadli Bendjedid. Mais la crise économique et la fragilité de l’Exécutif lui interdisent d’aller trop loin contre le dernier rempart du régime.

Autoproclamé dieu de l'Algérie, sa déchéance rappelle plusieurs fables.
Mohamed Médiène

Le 13 septembre 2015, un communiqué de la présidence de la République annonçait la mise à la retraite du chef du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), le général de corps d’armée Mohamed Mediene, et son remplacement par l’un de ses anciens subordonnés, le général-major à la retraite Bachir Tartag. Cette annonce a été considérée, non sans raison, comme un événement majeur.

mercredi 14 novembre 2012

Un pays malade de ses dirigeants : l’exemple du sort de la diaspora algérienne en France

«…Depuis toujours, Paris est la retraite dorée de [la] nomenklatura [algérienne] en faillite. Plus Alger dénonce le rôle occulte de la France, plus les dirigeants algériens se précipitent à Paris pour préparer un avenir menacé.» 
Nicolas Beau
Médiocratie algérienne. Personne ne les a légitimement mandaté. Et pourtant...

Par Lyes Benyoussef

Quand on sait que la diaspora algérienne en France est évaluée à environ 2 millions de personnes, voire plus, on est amené à s’interroger sur la raison de sa faiblesse, et même de son insignifiance totale, dans la politique française. Est-ce là un choix, une faute de sa part ? Et pourquoi l’Etat algérien n’a donné guère son poids à cette communauté ?
Loin d’être une simple erreur, il s’agit là d’un résultat voulu d’une politique algérienne qui, délibérément, sacrifie les intérêts du peuple dans l’autel de ceux de la caste dirigeante et de ses nombreuses ramifications. Exemple tiré de l’actualité : Mohamed-Chafik Mesbah, colonel du DRS en retraite, note dans les colonnes du Soir d'Algérie à propos des relations algéro-américaines : «Le président Abdelaziz Bouteflika a, selon toute vraisemblance, tracé sa feuille de route vis-à-vis des Etats-Unis d’Amérique en termes d’objectifs stratégiques. Dans cette feuille de route, ce sont moins les principes de doctrine militaire et diplomatique qui y sont en jeu que la pérennité du régime, au travers d’un quatrième mandat présidentiel, perspective de plus en plus probable.» Cela est valable concernant la relation de l’Etat algérien, otage d’un système de rente/corruption, avec tous les Etats Occidentaux, dont la France.

samedi 10 novembre 2012

Le projet d’un quatrième mandat devient «sérieux» chez Abdelaziz Bouteflika

Par El Kadi Ihsane
Abdelaziz Bouteflika est devenu cette semaine le président qui a le plus longtemps dirigé l’Algérie. Condamné symboliquement par le printemps arabe à renoncer à la présidence à vie, le chef d’Etat algérien a laissé entendre qu’il partirait en 2014. Erreur. La tentation d’un 4e mandat est revenue depuis l’été dernier. Comment ? Pourquoi ? Qu’en pensent les militaires ?

vendredi 9 novembre 2012

Sid Ahmed Ghozali : «Le système fonctionne par un parti clandestin de deux millions de membres»

Acteur et témoin des cinquante années écoulées depuis l’indépendance de l’Algérie, l’homme au nœud papillon fut successivement, entre 1988 et 1992, ministre des Finances, chef de la diplomatie et chef du gouvernement. Il revient sur 
les défis stratégiques, politiques, économiques et sociaux posés à son pays, dans un contexte régional en pleine mutation.
-Comment analysez-vous la crise 
dont la bande saharo-sahélienne 
est aujourd’hui le théâtre ? Craignez-vous les conséquences, sur l’Algérie, de l’occupation du nord du Mali 
par les groupes islamistes armés ? Que pensez-vous du scénario d’une intervention militaire internationale appuyée par la France et 
les États-Unis ?
-Sid Ahmed Ghozali. Depuis des mois, le cœur des Algériens est en Tunisie, en Égypte, en ­Libye, en Syrie. Ils sont très préoccupés par les ­événements survenus dans ces pays, mais ils ne se rendent pas compte que le feu est chez nous ! Ce qui se passe au Mali concerne directement et très sérieusement l’Algérie. Le pouvoir, dans son aveuglement, prive la population de l’information nécessaire à la compréhension de ces événements qui font peser une menace sur l’intégrité du territoire. Le Mali est un pays voisin. Les parties impliquées dans ce conflit circulent de part et d’autre de la frontière, aussi bien al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), qui est né en Algérie, que les Touaregs. Et ­certaines vieilles idées autrefois véhiculées par l’administration coloniale n’ont pas tout à fait disparu.

lundi 5 novembre 2012

Ali Yahia Abdennour : «Bouteflika exerce un pouvoir totalitaire»

Par Ali Yahia Abdennour
Il faut une détermination d’acier et une sacrée volonté politique pour affronter la tyrannie du statu quo et de l’argent, être branché sur le concret et le réel, parce que les rapports politiques et sociaux sont des rapports de force, et briser l’injustice. Il faut insuffler un peu d’air frais dans une société habituée à étouffer sous le culte de la personnalité. Il faut accorder une véritable place à la  société civile, lui concéder un rôle important, retenir ses propositions parce qu’elle concerne l’exercice de la démocratie. Le pouvoir a banni la démocratie de la réalité, n’en conservant qu’une coquille vide dont il se sert pour maquiller le visage de la dictature, qui bloque la marche en avant de la société vers la liberté, la justice et les droits de l’homme. Le pouvoir présente sa dictature comme étant une démocratie. Le despote se déclare démocrate. Le cerveau et le cœur de la lutte contre la dictature, qui n’a brisé ni le courage ni l’espoir, sont la démocratie qui reste l’enjeu du combat politique.

jeudi 21 juin 2012

Mohamed Chafik Mesbah : «Le DRS est affaibli et le régime n’organisera pas une transition démocratique»

Entretien réalisé par Tarek Hafid (Le Soir d'Algérie)
Le système politique algérien n’est toujours pas mûr pour accepter le principe d’une transition démocratique à travers un scrutin libre et démocratique. C’est la conclusion à laquelle est parvenu Mohamed-Chafik Mesbah suite à l’analyse des résultats des élections législatives du 10 mai 2012. Dans cet entretien, l’ancien officier des services de renseignement dresse le bilan des treize années de pouvoir de Abdelaziz Bouteflika, ses actions politiques et diplomatiques ainsi que ses relations avec l’armée et le DRS.

Ali Yahia Abdenour : «La fin du pouvoir de Bouteflika et du DRS a commencé»

Par Ali Yahia Abdenour
Quelques réflexions sont à faire sur les élections législatives du 10 mai 2012. Elles sont un grave échec personnel du président de la République. Elles n’ont pas été le centre de gravité de la politique, mais des élections avec un seul candidat, le Président, qui s’attendait à être plébiscité par un raz-de-marée électoral. Personnalisées autour de Abdelaziz Bouteflika et à son seul profit, elles n’ont été que l’expression de sa volonté de renforcer son pouvoir pour réviser la Constitution, préparer sa succession pour maintenir un système politique qui s’est imposé depuis 50 ans, avec comme perspective d’empêcher le peuple algérien de maîtriser son destin et l’Algérien d’accéder à la citoyenneté, car il ne peut avoir des droits s’il n’est pas élevé d’abord à la dignité de citoyen.

samedi 9 juin 2012

Les dessous de la complicité Bouteflika–Emirats : De l'Etat rêvé à l'Etat scélérat

Après les révélations de TSA, documents à l'appui, sur les "conditions exceptionnelles" d'investissement de quelques Emiratis voraces, sur instruction de Abdelaziz Bouteflika, Le Matin revient, par de longs extraits d'un ouvrage collectif, Notre ami Bouteflika, coordonnée par Mohamed Benchicou et publié en 2010, sur les dessous de cette affaire et beaucoup plus. Le livre qui, comme l'on s'y attend, n'a pas été publié en Algérie, et de ce fait, loin de la portée du public algérien, est important à plus d'un titre. 
Informations et Réflexions reproduit ci-dessous les extraits tels que publiés par Le Matin.

lundi 4 juin 2012

Un opposant condamné à six mois de prison ferme sans aucune preuve !

L’opposant et militant, Abdallah Benaoum, vient d’être condamné à six mois de prison ferme, ce lundi 4 juin par le tribunal de Oued Rhiou. Il est accusé d’avoir filmer dans la salle d’audience, le lundi 28 mai 2012, lors du procès des jeunes contestataires. Abdallah Benaoum a rejeté ces accusations. Il avait bien la caméra en bandoulière mais il n’a pas filmé. Son avocat a demandé à l’accusation et à la police qui a saisi l’appareil, de justifier ses accusations en montrant les photos ou vidéos contenues dans l’appareil. L’accusation n’a pas pu le faire, et pour cause, l’appareil était vide. Ce qui n’a pas empêché la justice de le condamner, indiquant ainsi qu’il s’agit d’une condamnation politique à la demande du DRS.

vendredi 18 mai 2012

DRS omniprésent, profond malaise chez la jeunesse, une société civile absente, une vie économique malsaine… Les impressions algériennes d’un diplomate français

Conseiller auprès de l'Institut français des relations internationales, Denis Bauchard, ancien haut-diplomate au Quai d'Orsay, s'est rendu en Algérie, peu avant les élections législatives. Voici son compte-rendu de voyage que nous nous sommes procuré. Il y évoque le malaise de la jeunesse, le rejet d'un Etat mafieux, l'obsession française, et nous explique pourquoi "le printemps arabe" y a fait long feu.

dimanche 6 mai 2012

Appel au peuple Algérien

Par Saïd AIT ABDALLAH
(In LQA) Le régime sanguinaire d’Alger se déploie de nouveau dans sa quête de survie afin d’échapper au jugement des Hommes et de l’Histoire.
Le vent de révolte qui vient de balayer l’ensemble des dictateurs du monde arabe semble lui dicter que sa marge de manœuvre est quasiment nulle et ne perçoit son hypothétique salut que dans la générosité de ses géniteurs dont notamment la France et d’un degré moindre, l’oncle Sam.

Ali Yahia Abdenour: «Le prochain scrutin sera marqué par un nouveau record d’abstention»

Par Ali Yahia Abdenour
Les indignés, qui sont en froid avec ces élections et ont une inoxydable résistance à la résignation, se réfugient dans le boycott qui est une arme politique dont l’impact psychologique est considérable. Les résignés, désespérés et désemparés par l’incertitude, l’inquiétude, l’angoisse, voteront. «Résignés, indignez-vous.» Les Algériens ont tous un ou plusieurs motifs pour s’indigner. Les réactions hostiles à la participation aux élections législatives sont très nombreuses et se caractériseront par un taux élevé d’abstention. Il faut s’attendre à un élan d’indignation de la part des résignés. L’abstention, qui progresse à chaque scrutin, est un acte de méfiance et de désaveu à l’égard du pouvoir qui interfère de manière directe dans le truquage de toutes les élections qui mènent à la normalisation autoritaire de la société.

samedi 5 mai 2012

Entretien avec Lahouari Addi : «L’Algérie est grosse d’une révolution politique»

Par Nordine Azzouz
In lanation.info, lundi 30 Avril 2012
Lahouari Addi vient de sortir aux éditions Barzakh un recueil de textes écrits dans la presse nationale entre 1991 et 2011. Dans ce livre, le sociologue revient avec la même vigueur, le même ton intempestif et le même courage sur les grandes questions qu’il aborde depuis plus d’une vingtaine d’années et qui concernent entre autres le rôle de l’armée dans la construction de l’Etat, l’islamisme, le phénomène de la Harga… Autant de thèmes que le chercheur oranais, professeur à l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon, aborde comme clefs à l’analyse sociologique et politique de ce qu’on appelle le système algérien. L’occasion, pour la Nation, sur la base de son ouvrage sorti en mars dernier, de le solliciter sur sa lecture de l’actualité du pays. Un point de vue qui incite à la discussion et au débat.

mardi 10 avril 2012

L'armée, l'Etat et la nation

Par Lahouari Addi
Les pays du tiers-monde dont l'indépendance a été acquise par la violence présentent des systèmes politiques structurés autour de l'armée. Celle-ci, pour des raisons historiques, se trouve au cœur du procès de construction de l'État, souvent dans des formes institutionnelles dont il faut apprendre à lire les significations cachées. En Algérie, l'armée est présentée dans la Constitution comme une institution de l'État, dépendant de la Présidence de la République. Mais la réalité est plus complexe dans la mesure où la Présidence est en fait l'émanation de l'armée, voire une annexe du ministère de la Défense, animée par des militaires habillés en civil occupant les postes de secrétaire général, directeur de cabinet, etc. La Présidence est l'institution par laquelle l'armée contrôle l'État et trace au gouvernement la ligne à suivre.

lundi 9 avril 2012

Législatives 2012 : nouvelle étape dans la guerre des clans


Vous ne comprenez rien à l’inflation de nouveaux partis ? À la démission de Saïd Sadi ? A l’alliance des islamistes ? El Watan Week-end a été à la rencontre de ceux qui tirent les ficelles. Voici leur lecture de ce qui se trame.

lundi 12 mars 2012

Pourquoi le peuple algérien doit boycotter les élections

«Le pouvoir a refusé au peuple algérien d’exister»
Karim Tabbou, ancien SG du FFS
Par Lyes Akram
Cette fois, c’est l’union du Mal qui appelle les Algériens à la participation dans les élections législatives du 10 mai prochain. Bouteflika, quelques djihadistes et les plumitifs de la police politique prient ainsi les Algériens d’y participer. Toutefois, tout indique que le boycott pulvérisera les précédents records. En effet, on a déjà brulé les cartes du vote en Kabylie, et, à l’échelle nationale, plusieurs syndicats, des comités de citoyens, de chômeurs, des partis politiques et des personnalités éminentes de la société civile appellent les Algériens au boycott, seul position qui ne déshonore pas. D’après un sondage de KalimaDZ (près de 1200 participants), 82% des Algériens vont boycotter. Et les manipulations coutumières, les fausses promesses et autres menées du régime ne serviront à rien, le peuple ayant fait son choix depuis belle lurette.

samedi 10 mars 2012

Affaire du général Kamel Abderrahmane contre El Watan

L’affaire opposant El Watan à l’ex-chef de la 2e Région militaire jugée
Le verdict sera connu le 22 mars 12
 «Peut-on espérer, un jour, que la justice algérienne prenne en charge ce gros dossier et donne un coup de pied dans la fourmilière ?» C’est avec cet appel que la journaliste d’El Watan, Salima Tlemçani, avait terminé son enquête sur le «Trafic de drogue à l’ouest du pays : révélations sur le cartel d’Oran», publiée par le quotidien le 18 octobre 2006. Une enquête qui avait révélé l’implication de hauts dignitaires, militaires et civils, de l’Oranie dans la plus grande affaire de trafic de drogue. Mais curieusement, c’est l’inverse qui s’est passé. La journaliste et le directeur de publication d’El Watan, Omar Belhouchet, ainsi que le directeur de l’action sociale de la wilaya d’Oran, Kada Hazil, se retrouvent à la barre suite à la plainte en diffamation déposée par l’ancien chef de la 2e Région militaire, le général Kamel Abderrahmane.

jeudi 23 février 2012

Le parcours récent de Ali Haroun, par Algeria-Watch


Par Algeria-Watch
(…) Il est surtout nécessaire de présenter M. Ali Haroun, qui n’est pas seulement un «ancien membre de la direction de la Fédération de France du FLN», mais aussi, (…) «ancien ministre et ancien membre du Haut Comité d’État». Ces deux dernières fonctions méritent d’être détaillées pour rappeler que M. Ali Haroun a fait partie, en tant que civil, du groupe dit des «janviéristes», principalement composé de généraux qui ont planifié et réalisé le putsch du 11 janvier 1992 en Algérie.
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