Par
Mohand Aziri
Train
de vie impérial, dépenses somptuaires, faste et bling-bling, l’Etat s’asphyxie
dans ses comptes spéciaux, se noie dans ses puits tarissables de pétrole. Des
salaires mirobolants, des privilèges
innombrables et démesurés, des résidences somptueuses, l’Etat et ses agents
baignent dans le luxe indécent, dépensent sans compter, sans rendre
véritablement compte de l’utilisation de l’argent public. Un «Etat de la
gabegie» dont les dirigeants confondent souvent
«bien public» et «bien privé», richesse monétaire et développement.
«L’Algérie n’est pas la Suède», dixit Daho Ould Kablia, le ministre de
l’Intérieur (entretien au Soir d’Algérie, édition 8 novembre 2012).





