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jeudi 24 mai 2012

La voie ouverte pour une succession présidentielle, telle que voulue par Abdelaziz Bouteflika

Par Rachid Grim
Le président Bouteflika a très largement réussi son pari d’organiser – et de faire très largement reconnaître,  en interne et en externe – le scrutin législatif du 10 mai 2012. Tout semble s’être passé selon un scénario minutieusement préparé en laboratoire, avec ou sans l’aval des puissances occidentales, qui avaient tout à gagner d’une reconduction «démocratique» du système politique algérien.

lundi 7 mai 2012

Nordine Aït-Hamouda à Ouyahia : «Vous avez tout fait pour que subsiste ‘‘une dose utile’’ de terrorisme»

Par Nordine Aït-Hamouda
(In Le Soir d’Algérie) Je sais d’avance que cette mise au point a peu de chance d’avoir un effet sur un personnage, comme vous. Imbu de certitudes et d’arrogance, vous ignorez le doute, le regard des autres et vivez avec l’idée que vous serez toujours protégé et que vous continuerez à sévir dans un pays que vous êtes convaincu d’avoir définitivement privé du droit de demander un jour des comptes à ses dirigeants.

dimanche 6 mai 2012

Ali Yahia Abdenour: «Le prochain scrutin sera marqué par un nouveau record d’abstention»

Par Ali Yahia Abdenour
Les indignés, qui sont en froid avec ces élections et ont une inoxydable résistance à la résignation, se réfugient dans le boycott qui est une arme politique dont l’impact psychologique est considérable. Les résignés, désespérés et désemparés par l’incertitude, l’inquiétude, l’angoisse, voteront. «Résignés, indignez-vous.» Les Algériens ont tous un ou plusieurs motifs pour s’indigner. Les réactions hostiles à la participation aux élections législatives sont très nombreuses et se caractériseront par un taux élevé d’abstention. Il faut s’attendre à un élan d’indignation de la part des résignés. L’abstention, qui progresse à chaque scrutin, est un acte de méfiance et de désaveu à l’égard du pouvoir qui interfère de manière directe dans le truquage de toutes les élections qui mènent à la normalisation autoritaire de la société.

mercredi 2 mai 2012

Abstentionnistes, le premier parti d'Algérie

Par Okba Khiar
«Les élections législatives du 10 mai sont comparables au déclenchement de la Révolution de Novembre 1954.» Telles sont les paroles prononcées par  Bouteflika lors de son discours à propos de la prochaine consultation, en raison des enjeux qu’elle comporte, dans un contexte international particulièrement sensible, généré par  le Printemps arabe. En effet, Bouteflika veut envoyer à la scène internationale l’image qu’il souhaite projeter à l’extérieur du pays.

Harbi, Benchikh, Kadri, Dahmani : «le pouvoir dialogue avec lui même»

Depuis plusieurs mois, les plus hautes autorités de l’Etat appellent à participer massivement aux élections législatives du 10 mai 2012, en assurant qu’elles seront libres et honnêtes. Ce faisant, elles ressassent un discours déjà vieux. Mais peut-on se fier aux discours des gouvernants, sans une analyse objective des conditions dans lesquelles se dérouleront ces élections et des instruments utilisés par le pouvoir politique pour en garantir la liberté et l’honnêteté. Deux notions qui sont liées, en ce sens que l’absence de liberté laisse prévoir un scrutin contestable parce qu’il devra couvrir la manipulation.

dimanche 22 avril 2012

Voter, c’est remettre en selle un pouvoir illégitime, autiste et isolé

Par Mustapha Bouhadef
Ancien secrétaire national du FFS
A la veille du 50e anniversaire de l’indépendance du pays, s’annoncent des élections législatives, le 10 mai prochain, dans des conditions pour le moins déplorables pour les Algériens. Si le pari de la libération du territoire a été réussi, celui de la libération de l’homme, tel que prévu dans la déclaration du 1er Novembre 1954 n’est toujours pas acquis.

vendredi 20 avril 2012

L’ancien premier secrétaire du FFS Kamel Karboua appelle au boycott

DÉCLARATION
En un demi-siècle d’indépendance, l’Algérie ne s’est jamais retrouvée dans une situation aussi incertaine que celle d’aujourd’hui. A la gestion catastrophique sur le plan interne s’ajoute la débâcle diplomatique et l’absence totale de vision stratégique. Le pouvoir donne l’impression de naviguer à vue, au gré de facteurs exogènes et ne se souciant guère de ce qui peut advenir du pays. C’est dans ce contexte lourd et complexe qu’intervient l’élection législative dans l’indifférence totale des citoyennes et citoyens, écrasés qu’ils sont par le poids d’un quotidien des plus insupportables.

lundi 12 mars 2012

Pourquoi le peuple algérien doit boycotter les élections

«Le pouvoir a refusé au peuple algérien d’exister»
Karim Tabbou, ancien SG du FFS
Par Lyes Akram
Cette fois, c’est l’union du Mal qui appelle les Algériens à la participation dans les élections législatives du 10 mai prochain. Bouteflika, quelques djihadistes et les plumitifs de la police politique prient ainsi les Algériens d’y participer. Toutefois, tout indique que le boycott pulvérisera les précédents records. En effet, on a déjà brulé les cartes du vote en Kabylie, et, à l’échelle nationale, plusieurs syndicats, des comités de citoyens, de chômeurs, des partis politiques et des personnalités éminentes de la société civile appellent les Algériens au boycott, seul position qui ne déshonore pas. D’après un sondage de KalimaDZ (près de 1200 participants), 82% des Algériens vont boycotter. Et les manipulations coutumières, les fausses promesses et autres menées du régime ne serviront à rien, le peuple ayant fait son choix depuis belle lurette.

mercredi 22 février 2012

Contre la participation dans les prochaines élections législatives


Par Lyes Akram
Décidément, c’est une véritable union du Mal. L’alliance est on ne peut plus patente. Une première depuis l’indépendance du pays (et sa confiscation) en 1962 : la police politique, la présidence de la république et l’islamisme radical antidémocratique et antirépublicain s’unissent, au détriment du peuple algérien. Le DRS, à travers ses plumitifs, le djihadisme par le biais du terroriste Madani Mezrag et d’El Hachemi Sahnouni et Abdelaziz Bouteflika lui-même appellent les Algériens à voter – «devoir citoyen!» –, lors du prochain scrutin, le 10 mai.

Ali Yahia Abdennour: «Bouteflika est le gestionnaire de l’injustice»

Le pouvoir judiciaire est inconditionnellement soumis au pouvoir exécutif


Par Ali Yahia Abdennour
Passé la surprise du moment où le président de la République a annoncé qu’il confiait le contrôle des prochaines élections législatives à la justice, le temps est venu de réfléchir et de se demander si les magistrats sont capables de rendre une justice indépendante. Le premier élément de réflexion est simple comme une évidence : la justice est-elle libre ?
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