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jeudi 21 juin 2012

Déclaration de trois anciens secrétaires nationaux de FFS

Le FFS est confronté depuis quelques temps à une grave crise politique. Les risques d’implosion sont bien réels et interpellent non seulement les militants et sympathisants, mais l’ensemble des citoyens. Qui a intérêt à vouloir se débarrasser d’un parti qui représente l’espoir du changement démocratique et pacifique dans notre pays ? Les tentatives de normalisation et de domestication du FFS, menées de l’intérieur et de l’extérieur, visent à neutraliser toute forme d’opposition radicale et pacifique et parachever la restructuration autoritaire du pouvoir.

mercredi 6 juin 2012

Les reniements de Hocine Aït Ahmed

Par Ali Mebroukine
Il importe peu au fond de se demander si le statu quo politique a encore de beaux jours en Algérie, si l’opposition qui s’autoproclame démocrate est enfin capable d’unifier ses rangs autour de quelques fondamentaux politiques et économiques ou encore de savoir s’il existe réellement une société civile capable d’abjurer le patriarcat dans ses formes les plus perverses et de construire un espace public sécularisé, sans répudier les valeurs islamiques qui sont au fondement de la nation algérienne.
Ce qui est sûr, en revanche, est qu’il est peu probable qu’avec la composante de la nouvelle assemblée nationale, l’Algérie accomplisse un saut qualitatif dans la consolidation de la démocratie.

mercredi 30 mai 2012

Dégénérescence du FFS : patron sénile, direction domestiquée, militants limogés...

Par Lyes Akram
L’anti-démocratie, déjà très répandue, gagne encore plus d’espace en Algérie. Dans le sillage d’une note bizarroïde de l’octogénaire Hocine Ait-Ahmed où il réclamait clairement des têtes de cadres qui refusent la désolante domestication de leur parti, pour lequel ils militent en Algérie et non en Suisse, et pour avoir osé des analyses différentes à celles de l’actuelle direction du FFS, publiées dans la presse nationale, l’ancien Premier secrétaire national, Karim Tabbou et le représentant du FFS à l’étranger, Samir Bouakouir, vient d’être punis. Avec Ali Laskri, et après la déshonorante participation dans le scrutin du 10 mai contre l’avis de la base militante, il fallait s’attendre à de telles pratiques de la part de cette direction.

jeudi 10 mai 2012

L'ancien Premier secrétaire du FFS Mustapha Bouhadef: «le FFS est plus un appareil qu’un parti politique»

Entretien réalisé par Brahim Taouchichet
(Le Soir d'Algérie) En 2004, il a démissionné de son poste de Premier secrétaire en raison d’un désaccord avec le président du FFS qui lui avait imposé sa propre liste des membres du secrétariat national, une sorte de bureau politique. Aujourd’hui, il en vient à reconnaître avoir été poussé vers la porte de sortie du parti par la «grâce» du cabinet noir constitué des frères Bahloul, qui apparaissent maintenant au grand jour à la faveur de la nomination de nouveau d’Ali Laskri.

dimanche 22 avril 2012

Voter, c’est remettre en selle un pouvoir illégitime, autiste et isolé

Par Mustapha Bouhadef
Ancien secrétaire national du FFS
A la veille du 50e anniversaire de l’indépendance du pays, s’annoncent des élections législatives, le 10 mai prochain, dans des conditions pour le moins déplorables pour les Algériens. Si le pari de la libération du territoire a été réussi, celui de la libération de l’homme, tel que prévu dans la déclaration du 1er Novembre 1954 n’est toujours pas acquis.

vendredi 20 avril 2012

Ali-Yahia Abdennour: «L’homme a la faiblesse de se prendre pour ce qu’il n’est pas»

La morale de Kant reflète la maxime personnaliste : «Agis de telle sorte que la personne humaine en toi et en autrui soit toujours considérée comme finalité et non comme un moyen.» Quand on aborde un problème aussi sérieux et crucial que celui des droits de l’homme, qui sont le sel de la terre, une avancée certaine de la démocratie, un espace de liberté, de dignité et de justice, il faut les prendre dans toutes leurs dimensions, sans étroitesse ni omission, parce qu’ils ne sont pas divisibles et sont porteurs de droits politiques, économiques, sociaux et culturels.

L’ancien premier secrétaire du FFS Kamel Karboua appelle au boycott

DÉCLARATION
En un demi-siècle d’indépendance, l’Algérie ne s’est jamais retrouvée dans une situation aussi incertaine que celle d’aujourd’hui. A la gestion catastrophique sur le plan interne s’ajoute la débâcle diplomatique et l’absence totale de vision stratégique. Le pouvoir donne l’impression de naviguer à vue, au gré de facteurs exogènes et ne se souciant guère de ce qui peut advenir du pays. C’est dans ce contexte lourd et complexe qu’intervient l’élection législative dans l’indifférence totale des citoyennes et citoyens, écrasés qu’ils sont par le poids d’un quotidien des plus insupportables.

jeudi 15 mars 2012

Abdelhafid Yaha. Maquisard, cofondateur du FFS, irréductible opposant

Abdelhafid Yaha. Maquisard, cofondateur du FFS, irréductible opposant
L’inépuisable combattant de la liberté
«Pendant que les sages cherchent le pont, les fous traversent la rivière»
Proverbe croate
Après une vie consacrée au combat pour la liberté, Yaha s’oppose à la dictature en 1962, remonte au maquis et en redescend désabusé. Il s’impose un exil de 24 ans pour revenir batailler encore pour la démocratie après «l’ouverture» de 1989. Mais de nouveau, il est déçu. La vie de Si L’hafid, comme l’appellent ses proches, ressemble à un oued en crue. Loin d’être une sinécure, c’est un parcours saccadé et abrupt comme les majestueuses montagnes du Djurdura qui l’ont vu naître. Yaha parle de la guerre, de ces héros anonymes. Il évoque les revers subis par l’ennemi, la solitude des djebels, la mort qui rôde. Il convoque sa mémoire pour dire tout le mal qu’il pense de ces atrocités, des luttes intestines qui ont dénaturé la Révolution.

vendredi 2 mars 2012

Le FFS participera dans la mascarade électorale


(El Watan) Après un suspens qui a duré une quinzaine de jours, le Front des Forces Socialistes (FFS) a finalement décidé ce vendredi 02 mars de participer aux élections législatives du 10 mai prochain. « Le FFS a décidé de participer aux prochaines élections législatives »,  a déclaré M. Laskri, premier secrétaire du parti  en marge de la session extraordinaire de son  conseil national, tenue au siège du parti à Alger.

samedi 18 février 2012

Message de Hocine Aït-Ahmed à la convention du FFS


Cher(e)s ami(e)s, cher(e)s camarades,
C’est avec une grande émotion que je m’adresse à vous en ce jour si particulier, une émotion provoquée par les souffrances que cet hiver rigoureux a infligé à notre peuple, révélant encore et toujours l’absence de l’état. Désorganisation et irresponsabilité, sont à considérer comme la principale menace contre la sécurité des algériennes et des algériens et de notre pays tout entier.

mardi 13 septembre 2011

Hocine Ait Ahmed, un homme au service de l’Algérie


Par Ait Benali Boubekeur 

Le leader du FFS (Front des Forces Socialiste) est incontestablement l’un des symboles du mouvement national. Né en 1926, ce militant infatigable déploie, jusqu’à nos jours, des efforts colossaux pour que le pays connaisse la stabilité politique. Fin connaisseur de la vie politique, il est indubitablement une référence en la matière. Toutefois, son combat ne date pas d’hier. Son combat remonte en effet au années 1940. Malgré son jeune âge, il adhéra au PPA (Parti du Peuple Algérien) en 1943. D’emblée, il condamna sévèrement le système colonial, un système reposant sur l’exploitation de l’homme par l’homme. Cependant, suite aux événements de mai 1945, Ait Ahmed rentra en rébellion contre l’autorité coloniale. En revanche, bien que son engagement ait été sans réserve en faveur de l’Algérie, il n’hésita pas à remettre en cause certains choix de la direction du PPA. Très vite, son activisme le propulsa aux hautes responsabilités.
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