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mercredi 3 avril 2019

Sur la fin des oligarques et la nécessité de la démocratie


« Lé pauvreté recule progressivement dans un pays démocratique », écrit Amartya Sen, lauréat du prix Nobel d’économie en 1988. Pas seulement antidote de la pauvreté, les vertus de la démocratie sont en effet innombrables. Ainsi a-t-on relevé par exemple que les pays démocratiques ne se font pas la guerre — c’est là un simple constat historique : pas une seule démocratie n’a agressé militairement une autre démocratie. La démocratie améliore donc l’économie, pérennise les États et protège les peuples. Car la démocratie ne peut fonctionner sans État de droit, ce qui protège les citoyens de potentiels abus. Mais aussi les dirigeants — ce que les oligarques et autres potentats arabes n’ont pas compris. 
La fin de(s) Bouteflika, de Ali Haddad et même celle du général Toufik appelle ce commentaire.

jeudi 10 mars 2016

Fin de la police politique ou restauration d’une présidence régalienne ?

 Par Yacine Temlali

Le Département du renseignement et de la sécurité (DRS), la trop puissante police politique algérienne, a été marginalisé sans drame par un vieux président de 78 ans, malade et impotent, ouvrant la voie à la restauration de la présidence toute-puissante dans le style de Houari Boumediène et Chadli Bendjedid. Mais la crise économique et la fragilité de l’Exécutif lui interdisent d’aller trop loin contre le dernier rempart du régime.

Autoproclamé dieu de l'Algérie, sa déchéance rappelle plusieurs fables.
Mohamed Médiène

Le 13 septembre 2015, un communiqué de la présidence de la République annonçait la mise à la retraite du chef du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), le général de corps d’armée Mohamed Mediene, et son remplacement par l’un de ses anciens subordonnés, le général-major à la retraite Bachir Tartag. Cette annonce a été considérée, non sans raison, comme un événement majeur.

samedi 10 novembre 2012

Le projet d’un quatrième mandat devient «sérieux» chez Abdelaziz Bouteflika

Par El Kadi Ihsane
Abdelaziz Bouteflika est devenu cette semaine le président qui a le plus longtemps dirigé l’Algérie. Condamné symboliquement par le printemps arabe à renoncer à la présidence à vie, le chef d’Etat algérien a laissé entendre qu’il partirait en 2014. Erreur. La tentation d’un 4e mandat est revenue depuis l’été dernier. Comment ? Pourquoi ? Qu’en pensent les militaires ?

lundi 5 septembre 2011

Wikileaks : Les plans secrets du DRS et de Bouteflika


 In El Watan
●Le câble note que la nomination d’Ahmed Ouyahia au poste de Premier ministre aurait été dictée par le général Mediène
Les diplomates américains semblent prêter une attention particulière à ce que peut penser le puissant chef du Département du renseignement et de la sécurité, le général-major Mohamed Mediène, connu sous le nom du «général Toufik». Dans un câble daté du 14 mars 2007, le nom de Médiene revient à plusieurs reprises. «L’Algérie a longtemps été gérée par des groupes d’hommes connus collectivement comme ‘’le pouvoir’’», écrivent les diplomates américains.
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