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samedi 9 juin 2012

Les dessous de la complicité Bouteflika–Emirats : De l'Etat rêvé à l'Etat scélérat

Après les révélations de TSA, documents à l'appui, sur les "conditions exceptionnelles" d'investissement de quelques Emiratis voraces, sur instruction de Abdelaziz Bouteflika, Le Matin revient, par de longs extraits d'un ouvrage collectif, Notre ami Bouteflika, coordonnée par Mohamed Benchicou et publié en 2010, sur les dessous de cette affaire et beaucoup plus. Le livre qui, comme l'on s'y attend, n'a pas été publié en Algérie, et de ce fait, loin de la portée du public algérien, est important à plus d'un titre. 
Informations et Réflexions reproduit ci-dessous les extraits tels que publiés par Le Matin.

L'école : La Finlande, première de la classe !

Des classes de 23 élèves, les manuels et la cantine gratuits, le bien-être de l’écolier au cœur du système… Tout cela existe, mais en… Finlande. Classé depuis des années dans le peloton de tête en matière d’éducation, ce pays nordique a réussi à faire de son système éducatif une référence dans le monde. Quel est son secret ?

mardi 31 janvier 2012

Mourir à petit feu dans le ghetto de Hay Edhalma

Retour sur l'immolation du jeune Ramdhane Mekhaznia au pied de la mine d'El Ouenza :
Mourir à petit feu dans le ghetto de Hay Edhalma 


(In El Watan) Ses habitants l’appellent communément «El Graba», le bidonville. Une centaine de baraquements y font office d’habitations plantées sur les hauteurs d’El Ouenza, la célèbre ville minière connue pour son minerai de fer qui alimente, avec celui de Boukhodra, le complexe sidérurgique d’El Hadjar.

dimanche 29 janvier 2012

Voyage dans l’Algérie des immolés



(In El Watan) Il ne se passe quasiment pas de jour sans que de nouveaux cas d’immolation par le feu soient signalés. On ne compte plus ces Algériens qui se transforment en torches humaines pour crier leur désarroi dans une société qui semble faire la sourde oreille à leurs souffrances. Après les harraga, voici donc venu le cycle des grands brûlés de la vie.  On est passé de l’eau au feu, et l’expression de la détresse sociale est ainsi montée d’un cran. En négatif, le tableau noir d’un peuple profondément tourmenté.

vendredi 20 janvier 2012

Dans la tête d’un salafiste


(El Watan Week-end) Notre journaliste a suivi un salafiste de la banlieue est d’Alger. Les propos retranscris ci-dessous peuvent choquer certains lecteurs, mais ils montrent une réalité : celle de la banalisation de la pensée salafiste. Si nous avons choisi de le publier tel quel, c’est pour mieux faire apparaître ce que ce témoignage laisse entrevoir en filigrane : la faculté des intégristes à s’emparer de la détresse sociale, leur infatigable travail souterrain depuis les années 90 et leur détermination à changer la société.

mercredi 9 novembre 2011

Prise en charge défaillante des cancéreux: Dans les «couloirs de la mort» du CPMC


Par Ghania Lassal 
Le cancer, un «fonds de commerce». Tandis que le ministre de la Santé tente de se dépêtrer des polémiques en enchaînant les sorties médiatiques analgésiques, que les spécialistes et les associations continuent de dénoncer l’innommable et d’alerter l’opinion publique et les autorités, les malades, eux, meurent en silence après d’abominables souffrances. Entre pénuries, pannes, grèves et sous-équipement, ils essayent, jour après jour, de survivre. Mais peu parmi eux y parviennent. Nous les avons rencontrés au CPMC, en pleine grève dans le secteur sanitaire. Leurs témoignages expriment la même impuissance face à la lenteur de la prise en charge, qui transforme le temps en assassin… Reportage.

mercredi 5 octobre 2011

Les sinistrés d’El Bayadh réfugiés dans des écoles : «Il ne nous reste plus rien»


Reportage de Abdelkrim Mammeri
Trois jours après les crues, El Bayadh patauge encore dans la gadoue. Des employés de la commune et de l’Office d’assainissement (ONA) s’affairaient encore hier à nettoyer les principales artères de la ville, toujours couvertes par la boue. Par centaines, des habitations et des commerces érigés sur les berges de l’oued El Bayadh se sont effondrés, offrant l’image d’une ville dévastée. Plusieurs personnes sinistrées, rencontrées aux quartiers El Graba, Mahboula, Base Bouchrit, Ras Lacot et Oued Ferane, ne cachent pas leur colère devant la lenteur des secours et l’absence de prise charge de la part des autorités locales.
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