jeudi 23 février 2012

American Decline in Perspective, by Noam Chomsky

By Noam Chomsky
Part 1- "Losing" the World
Significant anniversaries are solemnly commemorated -- Japan's attack on the U.S. naval base at Pearl Harbor, for example. Others are ignored, and we can often learn valuable lessons from them about what is likely to lie ahead. Right now, in fact.
At the moment, we are failing to commemorate the 50th anniversary of President John F. Kennedy's decision to launch the most destructive and murderous act of aggression of the post-World War II period: the invasion of South Vietnam, later all of Indochina, leaving millions dead and four countries devastated, with casualties still mounting from the long-term effects of drenching South Vietnam with some of the most lethal carcinogens known, undertaken to destroy ground cover and food crops.

Le parcours récent de Ali Haroun, par Algeria-Watch


Par Algeria-Watch
(…) Il est surtout nécessaire de présenter M. Ali Haroun, qui n’est pas seulement un «ancien membre de la direction de la Fédération de France du FLN», mais aussi, (…) «ancien ministre et ancien membre du Haut Comité d’État». Ces deux dernières fonctions méritent d’être détaillées pour rappeler que M. Ali Haroun a fait partie, en tant que civil, du groupe dit des «janviéristes», principalement composé de généraux qui ont planifié et réalisé le putsch du 11 janvier 1992 en Algérie.

Les familles des disparus empêchées de marcher vers la Présidence


(In Le Quotidien d’Oran) Les familles des disparus se sont rassemblées hier devant le siège de la Commission nationale consultative pour la protection et la promotion des droits de l'Homme (CNCPPDH), un lieu de symbolique pour réclamer «vérité et justice». Elles étaient une cinquantaine de personnes hier devant le siège de la Commission que préside Maître Ksentini, à la place Addis Abeba d'Alger, juste au-dessus du palais du Peuple. Comme d'habitude, il y avait bien plus de femmes que d'hommes.

Chantal Lefèvre, patronne de Mauguin, la plus vieille imprimerie d’Algérie

La psychologue devenue libraire

«Dieu ne peut rien changer au passé. Les historiens oui !» Paul Butler
(In El Watan) Au cœur de la ville de Blida, à la Place des mûriers (placet Etout) nul ne peut ne pas voir l’imposante bâtisse nichée au coin de la rue, avec une enseigne bien visible qui renseigne sur le maître des lieux : Mauguin imprimeur. Dans son bureau au charme discret où elle s’active devant son ordinateur, la gérante, Mme Chantal Lefèvre, donne le ton, en précisant que l’établissement a su survivre malgré l’épreuve du temps.

mercredi 22 février 2012

Contre la participation dans les prochaines élections législatives


Par Lyes Akram
Décidément, c’est une véritable union du Mal. L’alliance est on ne peut plus patente. Une première depuis l’indépendance du pays (et sa confiscation) en 1962 : la police politique, la présidence de la république et l’islamisme radical antidémocratique et antirépublicain s’unissent, au détriment du peuple algérien. Le DRS, à travers ses plumitifs, le djihadisme par le biais du terroriste Madani Mezrag et d’El Hachemi Sahnouni et Abdelaziz Bouteflika lui-même appellent les Algériens à voter – «devoir citoyen!» –, lors du prochain scrutin, le 10 mai.

Ali Yahia Abdennour: «Bouteflika est le gestionnaire de l’injustice»

Le pouvoir judiciaire est inconditionnellement soumis au pouvoir exécutif


Par Ali Yahia Abdennour
Passé la surprise du moment où le président de la République a annoncé qu’il confiait le contrôle des prochaines élections législatives à la justice, le temps est venu de réfléchir et de se demander si les magistrats sont capables de rendre une justice indépendante. Le premier élément de réflexion est simple comme une évidence : la justice est-elle libre ?

mardi 21 février 2012

Corruption : le modèle géorgien


Par Ammar Belhimer
La Banque mondiale vient de rendre un hommage mérité à la Géorgie pour ses efforts, aboutis, de lutte contre la corruption dans les services publics. Dans un rapport rendu public le 31 janvier dernier, elle étudie «les rouages de ce succès» et la stratégie «particulièrement efficace» qui l’a rendu possible, stratégie qui «pourrait être adaptée et appliquée dans des pays qui, devant aussi faire face à une corruption généralisée, rencontrent des problèmes comparables ».

Témoignage: Pourquoi et comment le colonel Chaabani a été exécuté


Par Mahdi Chérif
« Mohamed Chaabani a été suppliciés à l’heure des clartés incertaines du petit jour. Il a regardé sans trembler les visages impavides des exécuteurs commis à ses fins dernières. Pour lui et pour les autres qui ont été suppliciés seuls, dans le noir des cachots, je dédie ces lignes. »
-Un farouche opposant à Ben Bella et Boumediène.
-La haine de Bencherif à l’égard du colonel Chaabani.
-L’intervention de Fethi Dib, patron des «Moukhabarate» égyptiens.
-La parodie de procès du colonel.
-Le «conseil» de Mohamed Harbi.

samedi 18 février 2012

Urgent : Un citoyen interné pour avoir critiqué Bouteflika


Incroyable. Le régime algérien, qui, comme chacun sait, ne recule ni devant le ridicule ni devant le criminel : pour se perpétuer, il perpètre l’innommable et l’inavouable, a commis un nouveau crime. Nouveau parce que récent mais aussi parce que novateur. De l’inédit en ce qui le concerne. Avant de lire la nouvelle, nous croyions que cette méthode criminelle et antihumaine est morte avec la mort d’Hassan II, roi du Maroc, qui en a usé une fois. Donc, après l’odieux pogrom anti-kabyle de 2001, le viol collectif de Batna en 2004 (laissant de coté la gestion du terrorisme dont il continue de générer les conditions de l’existence), le régime algérien pourri, incroyable mais vrai, a interné un citoyen algérien, Cherif Ouchen, père de cinq enfants, dans l’hôpital psychiatrique de Blida. Et pour cause ! L’homme a osé le sacrilège de critiquer, dans une lettre, Abdelaziz Bouteflika ! Chef d'Etat pour le moins illégitime et incompétent...
Contacté par El Watan, le citoyen et sa famille accuse, en le nommant, le DRS, ce Département du Renseignement et de la Sécurité, la police politique du régime, dirigé par le général Mohamed Médiène, dit Tewfik, et qui est mêlé assurément dans toutes les exactions endurées par l’Algérie et les Algériens depuis 1962.

Message de Hocine Aït-Ahmed à la convention du FFS


Cher(e)s ami(e)s, cher(e)s camarades,
C’est avec une grande émotion que je m’adresse à vous en ce jour si particulier, une émotion provoquée par les souffrances que cet hiver rigoureux a infligé à notre peuple, révélant encore et toujours l’absence de l’état. Désorganisation et irresponsabilité, sont à considérer comme la principale menace contre la sécurité des algériennes et des algériens et de notre pays tout entier.
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