Par Yacine Temlali
Le Département du renseignement et de la sécurité (DRS), la trop
puissante police politique algérienne, a été marginalisé sans drame par
un vieux président de 78 ans, malade et impotent, ouvrant la voie à la
restauration de la présidence toute-puissante dans le style de Houari
Boumediène et Chadli Bendjedid. Mais la crise économique et la fragilité
de l’Exécutif lui interdisent d’aller trop loin contre le dernier
rempart du régime.
| Mohamed Médiène |
Le 13 septembre 2015, un communiqué de la présidence de la République annonçait la mise à la retraite du chef du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), le général de corps d’armée Mohamed Mediene, et son remplacement par l’un de ses anciens subordonnés, le général-major à la retraite Bachir Tartag. Cette annonce a été considérée, non sans raison, comme un événement majeur.








