Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire algérien La Nation, l'éminent économiste Égyptien Samir
Amin revient sur les révoltes dans le monde arabe, notamment en Tunisie et en Égypte, dont il souligne à la fois
l’importance politique et la portée limitée sur les plans social et économique.
Mis en perspective avec la crise globale du capitalisme, ces bouleversements en
préfigurent d’autres. Il propose une analyse avec la rigueur qui a toujours caractérisé ses écrits. Il revient notamment sur la question de l'immixtion de l'Occident ainsi que d'autres questions comme la compradorisation du Monde arabe, etc. Entretien.
samedi 18 février 2012
Samir Amin : «Les peuples n’ont plus peur»
Libellés :
Changement
,
Démocratie
,
Économie
,
Egypte
,
Islamisme
,
Monde arabe
,
Politique
,
Printemps arabe
,
Samir Amin
,
Tunisie
mercredi 15 février 2012
«Le médicament anticancéreux est otage d’une guerre de clans»
(El Watan) «Sur
une demande de 30 000 doses de traitement réclamées par des médecins traitants,
10.000 seulement ont été réceptionnées, révèle une enquête menée par le Réseau
des libertés et de la dignité. Le
dossier de prise en charge des malades cancéreux est otage d’une guerre de
groupes d’intérêt», accuse le Réseau des libertés et de la dignité (RDLD).
Hold-up par téléphone
Par
Mourad Goumiri
Comment
entrer dans une «affaire» avec une mise de départ de moins de 200 millions de
US$, et après quelques années d’exercice, en sortir avec plusieurs milliards de
US$ ? C’est l’alchimie que nous tentons de découvrir. Pourtant, ce miracle
risque de se produire en Algérie «Bled el-moudjizate» ! Le secteur des TIC
(moins de 4% du PIB algérien, 12% au Maroc et 8% en Tunisie), est un secteur
stratégique, s’il en faut, cela n’est plus à démontrer.
Amirouche : une vie, deux morts, un testament. Télécharger le livre en pdf
Préface
MAIN BASSE SUR L’HISTOIRE
«Il (Amirouche) se défendit longtemps au bas d’une falaise et fut tué à la grenade. Pour lui, il reste à tuer la légende dont il était entouré.»
AFP, 30 mars 1959.
AFP, 30 mars 1959.
Par Saïd Sadi
Il
faut connaître la vie et la mort du colonel Amirouche ainsi que le sort réserve
à ses restes pour mieux comprendre la réussite de l’insurrection du 1er
novembre 1954 et l’échec de l’Algérie d’aujourd’hui. Légende vivante pendant le
conflit, il fut tué avec son collègue, le colonel Haoues, le 28 mars 1959, par
une armada déployée par le général Massu, informé de son déplacement vers la Tunisie. Il s’y
rendait pour exiger la dissolution de l’armée des frontières de Boumediene et
des services secrets de Boussouf qui préparaient déjà l’après-guerre. Le pays
venait de basculer dans un abime où il macère toujours.
Libellés :
Histoire
,
Livres
,
Saïd Sadi
,
Téléchargement
mardi 14 février 2012
Témoignage de Ahmed Tazir, ancien correspondant de France24 en Algérie
L’Algérie
devrait ouvrir son secteur audiovisuel au secteur privé. C’était la bonne
nouvelle annoncée en septembre dernier. Un projet de loi adopté en conseil des
ministres le 12 septembre à propos de la liberté de la presse, et c’était, en
soi, une petite révolution. Le régime s’était engagé à ouvrir les médias
audiovisuels au secteur privé. Ouverture réelle, ou réforme cosmétique ?
L’expérience des correspondants pour la presse étrangère en Algérie démontre
qu’au contraire, le régime algérien n’est pas prêt de déverrouiller le secteur
de l’information audiovisuelle en Algérie, qui relève selon lui d’une question
de sécurité nationale.
Par
Ahmed Tazir
Journaliste,
ancien correspondant en Algérie de la chaîne France 24
Depuis
l’indépendance en 1962, la télévision et la radio sont un monopole d’État en
Algérie où la diversité politique est absente.
Mohamed Chafik Mesbah: «Le pays est gouverné par ‘‘la méthode Coué’’»
Libellés :
Algérie
,
Analyse
,
Élection
,
Méthode Coué
,
Mohamed Chafik Mesbah
,
Politique
,
Régime
,
Société
lundi 13 février 2012
Rachid Boudjema : «L’Algérie n’a pas réussi son apprentissage de la croissance»
Rachid
Boudjema est docteur d'Etat es science économique. Il a une longue expérience
dans l’enseignement universitaire et supérieur. Consultant auprès de plusieurs
institutions, il est aussi auteur de bon nombre de publications dans le domaine
du développement, dont le dernier livre «Economie du développement de l’Algérie
1962-2010» a été édité en 3 volumes aux éditions El Khaldounia en octobre 2011.
Dans cet entretien, il dresse un constat sans appel quant à l’échec des
politiques économiques suivies depuis l’indépendance à nos jours et la
dépendance, 50 ans après, de l’économie algérienne des hydrocarbures.
Cinquante années d’indépendance : esquisse d’un bilan économique
Par
Abdelhak Lamiri
Le
5 juillet 2012 nous fêterons cinquante années d’indépendance.
Incessamment, historiens, politologues, sociologues et économistes vont
s’empresser de faire des bilans. Nous avons besoin du concours de nombreux
scientifiques pour restituer aux générations futures les prouesses, les
exploits et les bavures de leurs parents et aïeuls.
jeudi 9 février 2012
Algérie, prochaine révolution arabe?
Par
Pierre Puchot
Année
du cinquantenaire de l’indépendance algérienne, 2012 sera-t-elle aussi celle de
sa révolution ? L’anniversaire des cinquante ans des accords d’Evian, le 18
mars 2012, s’annonce morose. Tout au long de l’année passée, les analystes ont
tantôt dédaigné le pays le plus peuplé du Maghreb (36,3 millions d’habitants en
2011 selon l’estimation de l’office national des statistiques), tantôt expliqué
qu’Alger ne saurait profiter du souffle tunisien voisin pour faire sa mue
démocratique.
Libellés :
Algérie
,
Analyse
,
Changement
,
Démocratie
,
Économie
,
Printemps arabe
mercredi 8 février 2012
Mustapha Bouchachi : Le régime détruit la nation
Entretien
avec Mustapha Bouchachi, président de la LADDH:
«Le
régime a fabriqué des hommes et des femmes qui ne croient pas à la souveraineté
de la loi»
Ahmed
Selmane, La Nation
Mardi
7 Février 2012
Mustapha
Bouchachi, président de la
Ligue Algérienne de défense des droits de l’homme dresse dans
cet entretien une autopsie saisissante du système judicaire et de ses acteurs
révélatrice d’une régression générale. Cet homme qui ne croit pas que le
changement par la violence soit nécessaire souligne que l’Algérie fait l’objet
d’une entreprise de destruction des consciences d’une extrême gravité. Il
appelle les élites à sortir de leur silence… De leur connivence…
Libellés :
Actualité
,
Algérie
,
Bouchachi
,
Changement
,
Démocratie
,
Droits humains
,
Entretien
,
Laddh
Inscription à :
Articles
(
Atom
)










