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jeudi 20 octobre 2011

Il était une fois Krim Belkacem au djebel

Il y a 41 ans, la SM l’assassinait en Allemagne : 
Il était une fois Krim Belkacem au djebel… 


Par Lyes Akram

Emblème incontesté et incontestable de la bravoure et du patriotisme en Algérie, Krim Belkacem avait vécu un destin pathétique. S’étant opposé à la tyrannie criminelle de Ben Bella puis, après son putsch, à la dictature totalitaire du colonel Boukharouba, Krim Belkacem, le plus grand des maquisards de la Guerre de libération nationale, est sauvagement étranglé le 18 octobre 1970 dans une chambre de l’hôtel intercontinental à Düsseldorf (Francfort), en Allemagne, par un commando de la SM, la sinistre Sécurité militaire algérienne de Kasdi Merbah, dirigé par H’mida Aït-Mesbah, après que le colonel Boukharouba l’eût fait condamner à mort par contumace, un an auparavant, en actionnant sa justice sur ordre. Retour sur la vie et l’assassinat d’un des plus grands héros que l’Algérie ait enfanté. 

lundi 17 octobre 2011

Cinquantenaire de la disparition du psychiatre engagé : Frantz Fanon, de Joinville à Abane


Par Mustapha Benfodil 
Défier, défaire l’ordre colonial avec les outils de la psychiatrie : voici, résumé à grands traits, le projet politique fanonien. Une vaste entreprise de libération en démontant les mécanismes psychiques de la domination coloniale. Projet qu’il portera à bras-le-corps dès qu’il intégrera l’hôpital psychiatrique de Joinville-Blida, en 1953.

jeudi 30 juin 2011

Crimes et presse en Algérie

« Ce régime a peur de la clarté, comme les oiseaux de nuit qui ne peuvent voler que dans l’obscurité ». Mohamed Boudiaf.


Souiller ses mains en lisant un journal, cela n’est pas extraordinaire. Cependant, lire un journal « algérien » ne souillera pas les mains, mais l’esprit. Les lèches-cul pullulent dans le milieu des médias algériens. Ces Salima Tlemçani, Sofiane Ait Iflis et autres… Et ils n’ont de respect pour personne : ils n’éprouvent ni gêne ni honte à profaner jusqu’à la mémoire des morts qui se sont sacrifiés, pourtant, pour que eux, puissent aujourd’hui écrire.

samedi 30 avril 2011

Il y a 13 ans, le poète Nizar Kabbani est mort

A la mémoire de Nizar Kabbani, le plus grand poète arabe
C’était il y a exactement 13 ans, jour pour jour. Le poète de la femme, le poète de la révolution, le poète révolté, le Damascène -tel aimait-il se présenter- s’est éteint le 30 avril 1998, à Londres, des suites d’une maladie, après une longue vie (75 ans) houleuse où son talent indéniable, talent qui a fait de lui le plus grand poète d’expression arabe de notre époque, lui avait servi d’arme redoutable contre l’archaïsme, le machisme et la misogynie d’un coté et la tyrannie, la servitude et l’oppression de l’autre. Ainsi, Nizar, qui n’a laissé aucune personne indifférente à son égard, s’était battu sur tous les fronts. Et il a légué à la postérité près d’une cinquantaine de livres, entre recueils de poésie (sensuelle et politique) et prose (essais, théâtre).


Le poète de la Femme
Depuis ses deux premiers recueils de poèmes, « La brunette m’avait dit » paru en1944, et « Enfance d’un sein » paru en 1948, Nizar s’est trouvé une vocation. Celle d’un briseur de tabous, et ce, dans une société qui en cultivent à foison. Surnommé le poète de la femme, celle-ci l’a hanté jusque dans ses derniers écrits.
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