samedi 25 juin 2011

Azzazga : un militaire exécute un citoyen


C’était avant-hier, jeudi. Un civil a été « tué » et six militaires ont été « blessés » lors d'un attentat « terroriste » à Azzazga. 

samedi 14 mai 2011

De quoi Bouteflika est-il le nom ?

«Méditer Bouteflika est vital pour les ultimes diagnostics de nos illusions. Au bout, nous ne saurons pas forcément ce qu’il faudra faire pour nos enfants. Nous saurons, en revanche, un peu plus de ce qu’il ne faudra plus jamais faire contre eux.»

Mohamed Benchicou.



«…Les généraux ont confié le pays à un fou, un malade, un psychopathe.»

Sid-Ahmed Ghozali.


Par Lyes Akram
Aujourd’hui, et avec le degré de l’implosion en Algérie, inégalé dans son Histoire récente, Abdelaziz Bouteflika, le «Chef de l’Etat», maintient son régime avec, bien entendu, ses caractéristiques antidémocratiques en dépit des maintes alertes, y compris de par des proches du système, comme celui qui se définit lui-même comme un «intellectuel organique», l’ancien officier supérieur du DRS Mohamed Chafik Mesbah en l’occurrence.
Pourtant, on l'a bien vu, les initiatives de changement pacifique et démocratique ne manquent pas. De Hocine Aït-Ahmed, patron du FFS, avec son «Message aux Algériennes et aux Algériens»(1), et jusqu’à Abdelhamid Mehri, qui n’a pas hésité a donné à ce même Bouteflika une place dans le processus de démocratisation tel qu'il le propose ; une démocratisation tant souhaitée par l'ensemble des Algériens inquiets pour le devenir de leur patrie.
Mais le sieur Abdelaziz Bouteflika ne daigne pas, sinon accepter l'évidence, pour le moins saluer ces initiatives qui restent citoyennes et bien intentionnées nonobstant toute critique que l’on puisse émettre.
Décidément, cet homme n’est pas né pour la gloire.

lundi 9 mai 2011

De la chose facile à la chose impossible

« Quand la pensée est déficiente ou absente, l'action est insuffisante ou impossible : on est alors entrainé vers une appréciation subjective des faits, dont on trahit la nature et l'importance par surestimation ou par sous-estimation. Ces deux modes de trahison se présentent dans le monde musulman moderne sous la forme de deux psychoses de sens inverse : celle de la "Chose facile" qui conduit à l'action aveugle, et celle de la "Chose impossible", qui paralyse l'action comme il arrive fréquemment en Afrique du nord… »
Malek Bennabi, Vocation de l’Islam.


1- C’était un commentaire lu, avant-hier, sur un réseau social qui m’a conduit à cette réflexion.
Connecté sur Facebook, un journaliste digne rapporte une dépêche de l’AFP. Les régimes syrien et yéménite assassinaient ainsi des citoyens protestataires, mais dont les revendications furent cette fois apolitiques. Ils ne revendiquaient pas le départ des régimes, comme c’est le cas du reste des populations, mais « le report des examens de fin d’année » pour deux élèves yéménites, et « la libération des détenus » pour quelques femmes Syriennes. Ils furent tués par balles.

Le serpent sera-t-il assez stupide pour se mordre la queue ?



Par Ahmed Ancer

Qu’un ancien soutien d’un coup d’Etat appelle de ses vœux les militaires à perpétrer un autre putsch n’est finalement pas étonnant. Mais qui aurait songé que la culture du pronunciamiento finirait par trouver partisan jusque dans les rangs des universitaires ? C’est pourtant l’étrangeté qui nous est arrivée ce premier jeudi du mois de mai : la supplique à l’armée pour débarrasser le pays d’un Président impotent est dorénavant relayée par la thèse universitaire. 

samedi 7 mai 2011

Ali-Yahya Abdenour : « Bouteflika veut mettre en place un état policier avec un seul chef : lui »

Dans cet entretien, le président d’honneur de la Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme et membre influent de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie, explique les raisons pour lesquelles l’Armée ne peut indéfiniment rester spectatrice devant une Algérie réelle en mouvement et un système politique qui a fait le choix de l’immobilisme et du statu quo.


Liberté : Votre interpellation de l’Armée pour prendre ses responsabilités a suscité quelques incompréhensions avant de revenir à la charge pour apporter des clarifications. Pensez-vous toujours que l’armée a un rôle à jouer ?

Qui est donc le sieur Bensalah ?

Modérateur des discussions ou bradeur de service ?
Par Boubakeur Hamidechi


Après avoir été longtemps un obscur tâcheron du parti unique, il connaîtra enfin la grâce de la notoriété politique au milieu des années 1990. Mis en lumière après sa désignation au CNT (Conseil national de transition), il n’occupera cependant que des hautes fonctions dans l’appareil législatif. Passant du perchoir de l’APN à celui du Sénat, il est devenu, par le hasard de la connivence, le second personnage de l’Etat dans l’ordre des préséances.

vendredi 6 mai 2011

Le tirailleur marocain Ben Bella, l’infiltré du FLN


Par Saâd Lounès

Le général De Gaulle « avait programmé en juin 1958 la mise au pouvoir de Ben Bella dans quatre ans, avec l´espoir de conserver 70% du pétrole et d´avoir la main mise sur le Sahara » a révélé, dans une émission de radio, Jean Méo qui fut son chargé de mission (1958-1960), puis Pdg d’Elf-Erap (1964-1972).
Voici donc une nouvelle pièce du puzzle historique algérien délivrée au compte-goutte, découverte par hasard. Le casse-tête de l’écriture de notre Histoire cause des migraines à plusieurs générations d’Algériens devenus schizophrènes et paranoïaques à force de se triturer les méninges sur les causes de la déliquescence chronique d’un Etat construit par des putschs, impostures, trahisons, forfaitures, mensonges et corruption.

jeudi 5 mai 2011

Le dernier coup d’Etat


Une polémique s’est instaurée dans la presse au sujet des dernières déclarations de maître Ali Yahia Abdennour au sujet de l’état de santé du Président et du rôle de l’armée par rapport à cette situation.
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